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  • Couche raster des hauteurs de submersion provoquées par les plus hautes connues reconstituées sur le val de Tours (crues les plus hautes : 1856 et 1866), en rive droite de la Loire (crue la plus haute : 1856) et en rive gauche du Cher (crue la plus haute : 1856), sur la val de Husseau (crue la plus haute : 1856) obtenue à partir de l'interprétation de repères de crue, de documents anciens et de considérations hydrauliques, et à partir d'une topographie haute résolution et haute précision obtenue par laser aéroportée.

  • Couche raster des plus hautes connues reconstituées sur le val d'Orléans rive gauche (crues les plus hautes : 1856 et 1866), sur le val de Bou (crue la plus haute : 1866), sur le val de la Bouverie (crue la plus haute : 1856), sur le val d'Ouzouer aval (crue la plus haute : 1856), obtenue à partir de l'interprétation de repères de crue, de documents anciens et de considérations hydrauliques.

  • Localisation géographique des différents sites géologiques préinvotoriés dans le cadre de l’Inventaire National du Patrimoine Géologique (INPG). L’INPG en France fait partie intégrante de l’Inventaire National du Patrimoine Naturel (INPN), initié sur l’ensemble du territoire national terrestre, fluvial et marin par la loi n° 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité, Art 109.Chaque site est précisément localisé sur la carte quand il n’est pas d’accès restreint. Dans le cas contraire il est placé au centroïde de la commune où il se trouve. Chaque site est accompagné d’une fiche pédagogique précisant ce que contient le site et explicitant les notions géologiques nécessaires à sa description. Afin de rendre plus lisible les sites, ils sont classés suivant la nature de leurs intérêts géologiques primaire (I), et si nécessaire secondaire (II) : Géomorphologie (Gm), Hydrogéologie (H), Métamorphisme (Mt), Minéralogie (Mn), Paléontologie (P), Ressource Minérale (RM), Sédimentologie (S), Stratigraphie (St), Tectonique (T). La liste est non exhaustive et est menée à être complétée.

  • Lignes isocotes des hauteurs de submersion provoquées par les plus hautes connues reconstituées sur le val de Tours (crues les plus hautes : 1856 et 1866), en rive droite de la Loire (crue la plus haute : 1856) et en rive gauche du Cher (crue la plus haute : 1856), sur la val de Husseau (crue la plus haute : 1856) obtenue à partir de l'interprétation de repères de crue, de documents anciens et de considérations hydrauliques, et à partir d'une topographie haute résolution et haute précision obtenue par laser aéroportée.

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    Orthophotographies issues des prises de vues aériennes de la Creuse de La Roche Posay au bec des deux eaux. Années de pVA : 2003 et 2009

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    Représentation vecteur de la hauteur de submersion par les plus hautes eaux connues sur le val de Blois - rive gauche (crue la plus haute : 1856), sur le val de la Chaussée-Saint-Victor (crue la plus haute : 1866 à l'amont de la levée de la Tillière, 1856 à l'aval) et sur le val de Blois - rive droite (crue la plus haute : 1856), obtenue par reconstitution des plus hautes eaux connues, et comparaison avec l'altitude du terrain naturel issu d'un levé laser aéroporté haute densité. Format raster - version 2

  • Lignes isocotes (égale altitude, intervalle de 0.5 m) des plus hautes eaux connues reconstituées sur le val de Blois - rive gauche (crue la plus haute : 1856), sur le val de la Chaussée-Saint-Victor (crue la plus haute : 1866 à l'amont de la levée de la Tillière, 1856 à l'aval) et sur le val de Blois - rive droite (crue la plus haute : 1856), obtenue à partir de l'interprétation de repères de crue, de documents anciens et de considérations hydrauliques. Elaboration des lignes isocotes à partir de la donnée raster. Calcul réalisé sur la dalle couvrant l'ensemble du secteur d'une part, et sur chacun des secteurs reliés hydrauliquement parlant (amont - aval) d'autre part (avec une suppression a posteriori des scories sur ces dernières données, pour usage plus aisée en cartographie).

  • Couche raster des plus hautes eaux connues reconstituées sur le val de Blois - rive gauche (crue la plus haute : 1856), sur le val de la Chaussée-Saint-Victor (crue la plus haute : 1866 à l'amont de la levée de la Tillière, 1856 à l'aval) et sur le val de Blois - rive droite (crue la plus haute : 1856), obtenue à partir de l'interprétation de repères de crue, de documents anciens et de considérations hydrauliques. - version 2